Archivo para Junio 2008
Mc cain: Son conseiller espère un attentat!
Mc cain: Son conseiller espère un attentat!
Cargado por ReOpen911
Le conseiller de Mc Cain déclare:
Une nouvelle attaque terroriste “serait certainement un grand avantage pour lui”!
Quand les conseillers souhaitent des attentats pour aider l’élection de leur candidat on peut dire que la démocratie est en péril!
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Israël ne veut pas la paix

Comme nous l’indiquions dans notre article il y a quelques jours, Israël a volontairement violé le cessez le feu entré en vigueur le 19 juin, en liquidant, deux prétendus responsable des Brigades Al-Qods du Jihad Islamique. En réalité, les deux tués sont Yad Khanfar, 24 ans, et Tareq Abu Ghali, 23 ans, étudiants à l’université Al-Najah. Ils ont été assassiné par une “unité spéciale” de Tsahal et n’étaient en rien les « terroristes » que les médias israéliens prétendent. Tareq Abu Ghali n’était même pas membre du Jihad Islamique. Il est mort simplement pour avoir ouvert sa porte durant l’assaut des Israéliens. Leur assassinat n’a qu’un but : provoquer les Palestiniens afin de leur faire porter le chapeau de la rupture de la trêve.
Bien évidemment, le Jihad islamique a légitimement répondu a cette provocation, ce qui a permis a Ehoud Olmert, le premier ministre israélien, de déclarer que ce sont les palestiniens qui provoqué une « violation flagrante de l’accord du cessez le feu ».
Cet incident est survenu alors qu’Olmert a rencontré, mardi, à Charm El-Cheikh (Egypte), le président égyptien, Hosni Moubarak, afin de discuter des différentes étapes de la mise en place du cessez-le-feu et de faire le point sur les négociations concernant la libération du caporal israélien Gilad Shalit, enlevé il y a tous justes deux ans. Israël veut conditionner tout progrès dans la mise en place de la trêve ainsi que l’ouverture du point de passage de Rafah, au sud, pour les personnes, à un accord pour la libération du soldat.
Le Hamas a toujours refusé de lier les deux choses. Hosni Moubarak a lui-même indiqué que c’était « irréaliste » et que les nouvelles exigences d’Israël allaient « anéantir tout le processus ». Mais c’est bien sur ce que cherche Israël, car la paix ne l’intéresse pas, elle ne l’a même jamais intéressé. Il s’agit seulement pour les israéliens de s’en donner les apparences. Cette mauvaise foi n’est plus supportable et elle ne trompe plus personne. Ce que nous savons des groupes de résistants palestiniens et de tous ceux qui les soutiennent est simple et tient en une phrase : si Israël ne vaut pas la paix, Israël perdra la guerre.
Mecanopolis: http://mecanopolis.wordpress.com/2008/06/27/israel-ne-veut-pas-la-paix/
Fraudes en Irak : 23 milliards de dollars ont disparu
Endémique sous Saddam Hussein, au moins pour son entourage et ses alliés, la corruption en Irak s’est généralisée depuis l’invasion anglo-américaine du pays en mars 2003. Selon Transparency International, l’organisation indépendante qui dresse, chaque année, un panorama de la corruption dans le monde, sur 180 pays, seules la Birmanie et la Somalie sont aujourd’hui plus corrompues que l’Irak.
De toutes les enquêtes successives diligentées par les différentes agences américaines de surveillance et de contrôle budgétaire ces dernières années, on savait que “plusieurs milliards de dollars” investis par l’administration Bush dans l’expédition d’Irak avaient “disparu” dans le désordre ambiant. Pour la première fois, un chiffre global est cité dans une enquête approfondie diffusée la semaine passée par la BBC, et il est astronomique : 23 milliards de dollars, soit 14,8 milliards d’euros, auraient été “perdus, volés”, à tout le moins “non justifiés” depuis cinq ans auprès du Trésor américain.
Dans la ligne de mire des enquêteurs du magazine Panorama, les contractants, américains et autres, qui fournissent en principe aux 151 000 soldats de l’armée américaine tout ce dont ils ont besoin au quotidien : de l’eau minérale, acheminée chaque jour des Etats-Unis vers l’Irak via le Koweït, aux hamburgers et aux frites en passant par les laitues, les fruits, le lait, les chocolats, les armes, les munitions et tout le reste. Les contractuels civils, qui sont plus nombreux que les soldats – 163 000 au dernier comptage -, s’occupent aussi de reconstruction, de pétrole, de justice, de police et sont présents dans à peu près tous les ministères irakiens.
Selon la BBC, des procès pour corruption, surcharge de factures adressées au Pentagone ou au département d’Etat, non-livraison de biens payés et autres coups tordus, visent 70 entreprises américaines contractantes, en tête desquelles se trouve le groupe Halliburton, dirigé, jusqu’à sa nomination à la vice-présidence des Etats-Unis en 2000, par Dick Cheney. Halliburton avait obtenu, sans aucun appel d’offres, le plus gros contrat de reconstruction en Irak, mais ni la BBC ni aucun autre média ne peut publier quoi que ce soit sur les enquêtes et les procès en cours : “L’administration Bush a imposé le silence (gagging order) sur toutes ces affaires”, déplore Panorama.
Un audit, forcément partiel puisque les contrats commerciaux conclus en Irak par les militaires ou les diplomates américains totalisent plus de 165 000 documents depuis mars 2003, a été réalisé par l’Inspection générale de la défense. Diffusé en mai à Washington, il estimait à 8,2 milliards de dollars la somme payée à des contractants sans avoir été régulièrement justifiée. Pas de facture afférente, ou alors totalement inadéquate. Comme cette entreprise américaine non identifiée qui s’est fait verser 320,8 millions de dollars avec une simple mention sur sa facture : “Paiement de salaires irakiens”. A qui, pourquoi, comment ? Mystère.
Mystère aussi que ce chèque du Trésor d’un montant de 5 674 075 dollars au profit d’une société irakienne, intitulée Al-Kasid Specialized Vehicles Trading Company, pour la livraison d’équipements non spécifiés à un corps non précisé. Ou cet autre chèque de 6 268 320,07 dollars encaissé par une entreprise de sécurité mal connue, nommée Combat Support Associates, pour un service non indiqué.
Côté irakien, la comptabilité des dépenses publiques est encore plus mystérieuse et nul ne peut plus faire la lumière sur la corruption ambiante puisque la Commission pour l’intégrité publique, qui avait été mise en place fin 2003, a été virtuellement démantelée, l’été 2007, par le premier ministre, Nouri Al-Maliki, après que son président, le juge Radhi Al-Radhi, eût été publiquement désavoué. M. Maliki a désormais interdit qu’une enquête pour corruption puisse être ouverte contre lui, ses 33 ministres, ex-ministres ou hauts fonctionnaires, sans son propre feu vert. Selon un mémo daté de mars 2007 et rédigé par le défunt organe anticorruption mis en place en 2004 à l’ambassade américaine de Bagdad et fermé depuis, M. Maliki a utilisé ce pouvoir pour stopper 48 enquêtes en six mois. Stuart Bowen Junior, le patron de l’Office du procureur spécial pour la reconstruction en Irak, a dit au New York Times ce que cela lui inspirait. “Ma préoccupation quant à la corruption en Irak grandit.”
Agé de 63 ans, le juge Radhi, qui fut emprisonné et torturé sous la dictature baassiste, a vu 31 de ses enquêteurs assassinés ces dernières années après avoir mis leur nez dans certaines sales affaires. Entendu en octobre 2007 par le Congrès, il estimait alors à 18 milliards de dollars le montant des fonds publics irakiens détournés. C’est lui qui avait notamment mis au jour le fabuleux “coup” de 1,2 milliard de dollars perpétré par l’ancien ministre de la défense (2004-2005) Hazem Al-Shaalane aux dépens de son pays. Le ministre, aujourd’hui en fuite avec un mandat d’arrêt d’Interpol émis contre lui, avait prétendu avoir acheté des armements modernes à la Pologne. Lorsque la commande arriva, il s’agissait de matériels usagés datant du pacte de Varsovie d’une valeur maximale – encore n’y avait-il pas tous les équipements prétendument payés – de 200 millions de dollars.
Bizarrement, un nouveau contrat d’équipements militaires, secrètement conclu avec la Serbie en septembre par le même ministère, aujourd’hui dirigé par Abdul Qadir, est d’abord estimé à 833 millions de dollars. Des parlementaires sonnent l’alarme, s’indignent que l’affaire se soit faite de gré à gré sans contrôle. Le contrat, finalement signé en mars, est réduit à 236 millions.
A Bagdad, chacun le sait, pour entrer dans la police, il faut verser 500 dollars de bakchich. Pour monter en grade, c’est 1 000. Besoin de médicaments rares ? Quelqu’un, au ministère de la santé, indiquera où trouver le pharmacien à qui il a vendu ses propres stocks, au noir. Toutes les guerres ont leurs profiteurs. “Mais en Irak, dit Munther Abdul Razzaq, un élu sunnite du Parlement, l’ampleur de la corruption défie l’imagination.”
Source : Le Monde
Who Helped Osama Bin Laden Escape Tora Bora?
One thing that struck me about these brothers was how principled they were … going on jihad for ideals almost forgotten in a selfish world corrupted by greed and power. The driving force that led them into battle in the mountains and caves of Tora Bora was no different to that which propelled 2800 men AND women from the United States to fight in the Spanish Civil War in 1936.
There was no less than 60,000 young people from the West who fought in the International Brigades. Thousands of young Brits also went to take part in the conflict – they even fought on opposing sides depending on their political beliefs. It was the first major military contest between left-wing forces and Fascists. The Republicans fought to maintain the Republic while the Nationalists sought to restore the monarchy.
The Republicans, or Loyalists, received aid from France, the Soviet Union, and Mexico while the Nationalists received troops, tanks, and planes from Fascist Italy and Nazi Germany. The Spanish Civil War, specifically the anti-Fascist side, became a cause célèbre in the United States. Writers and artists including Ernest Hemingway, Muriel Ruckeyser, and Robert Motherwell paid homage to the struggling Republic while famous Baritone Paul Robeson sang for the international brigades.
Rick Blaine, the protagonist of the 1940s film classic Casablanca, struggled against Fascism in Spain, as did Robert Jordan, the main character in Hemingway’s novel For Whom the Bell Tolls. In Britain we had George Orwell, author of 1984, who headed out to Spain.
The war continued until March 28, 1939, when Nationalist troops, led by General Francisco Franco, overcame the Spanish Republic’s forces and entered Madrid. Those young men and women who survived returned home to resume normal lives. They certainly were not treated as terrorists or enemy combatants.
Young men and women around the world still go off to follow their ideals and then there are those who serve in the Israeli army, an army which terrorises, murders and maims. But when they finish their active duty, they return home without fear of being persecuted, arrested or detained.
The same can not be said for the young Muslim men I met. Their heroics, bravery and the martyrdom of their comrades can never be discussed openly. Yet they all fought for the same sort of ideals and principles as those in the International Brigades. Instead, their derring do and actions can only be whispered about in select circles.
Not that these young men want to boast about their actions. It took some time to get Shaheen from the Midlands of England to talk about his time as a jihadi. He went to Afghanistan in the spring of 2001 with the intention of living and working in a pure Islamic state, so sick was he of Western excesses.
He says he was inspired to make Hijra in the belief that it was his duty as a sincere Muslim to immerse himself fully in an Islamic way of life. It was a decision which nearly cost him his life – and it has left him with deep emotional scars which will outlast the now fading shrapnel wounds on his left arm.
Shaheen, in his mid-20s, was studying in an Afghan madrassa on the outskirts of Jalalabad when George W Bush vowed to invade if the Taliban did not hand over Usama Bin Ladin. It was made clear to Shaheen that he would be expected to take up arms to fight, but any romantic notions he had of becoming a mujahideen were quickly dispelled as he and other ill-equipped men took on the might of the US and British military and the Northern Alliance soldiers.
Within weeks of the start of the one-sided war on October 7, 2001, he and several hundred other Taliban and Al Qaida fighters found themselves pinned down in Tora Bora as American B52’s released hundreds of 500lb bombs overhead.
“The unit I fought with, although poorly trained, had become experts in the art of firing mortars right into the heart of the opposing forces. The Northern Alliance fought strictly for mercenary and personal revenge reasons, whereas most of the Taliban and foreign fighters were possessed with a religious zeal which terrified our enemies.”
Running his hand through his long, dark beard, he paused thoughtfully and added: ‘’Even if some of the brothers did feel scared, they were spurred on by the cowardliness of the Americans who used the Northern Alliance mercenaries as human shields.
“When the Americans returned with bursts of semi-automatic fire, we would laugh out loud enough for them to hear or shout takbirs. This was a psychological technique which utilised the American’s own propaganda of fanaticism against them.”
Shaheen remembers vividly the day Bin Ladin escaped – he thinks it was around mid-December 2001. “We positioned ourselves in a reverse pincer movement amongst the mountains,” he says, “leaving a central group which fired mortar rounds into the Northern Alliance. As they scattered and lost formation, we picked them off at will.
“This prompted the Americans to send in Chinooks and try to drop in soldiers immediately in front of the Northern Alliance line, hoping that the Mujahids would scatter and give the Americans enough time to push the front line forward.
“What was happening in fact was that many of the Arab and Chechen Mujahideen had stayed forward to sacrifice themselves so that the Sheikh and his protectors could escape as the Americans concentrated the fighting at the front line.
“As the Americans dropped in, the battle-hard Chechens, Arabs, Uzbeks and some Pakistani volunteers were waiting. I saw that the helicopters were so low that RPGs [rocket-propelled grenades] were being used to knock out the fuselage. We took out six helicopters, although the Americans insisted this was due to mechanical failure.
“Some of the brothers began to talk of taking the fight back to the times of the Prophet Mohammed and fighting the Americans with swords.”
I wonder how history will treat Shaheen? Once this War on Terror is discredited, maybe he will be recognised officially as a Mountain Warrior and treated with the same respect as those thousands of young Westerners who went off to fight in the Spanish Civil War
http://yvonneridley.org/yvonne-ridley/articles/who-helped-osama-bin-laden-escape-tora-bora-4.html
Preguntas sobre una frustrada operación de la CIA en Chile

Por: Ernesto Carmona (especial para ARGENPRESS.info)
Fecha publicaciَn: 13/06/2008
En Chile están ocurriendo cosas tan extrañas como una fallida operación secreta de la CIA para secuestrar en Iquique a un ciudadano libanés supuestamente vinculado a Hezbollah. Esta historia, revelada por el diario de gobierno La Nación, no tuvo ninguna repercusión. Nadie preguntó quién autorizó esas operaciones extranjeras que suponen el ingreso de armas, equipos de espionaje y efectivos que en cualquier país ameritar
يan una autorización del Congreso Nacional.
La historia de espionaje CIA/Al Qaeda, relatada por Luis Narvaez y Javier Rebolledo en el diario La Nación 1 del domingo 8 de junio, bajo el título “El frustrado secuestro de la CIA”, asegura que “en marzo pasado, un informe del Departamento de Estado norteamericano confirmó un episodio hasta hoy desconocido de la guerra de Bush contra el terrorismo islámico. Con autorización oficial, la CIA practicó seguimientos, escuchas telefónicas y fotografías a árabes residentes en Iquique. Pero la colaboración se acabó cuando la agencia intentَ plagiar a un ciudadano libanés vinculado a Hezbollah y la policía civil se negó a ser parte en el secuestro”. Pareciera que la ANI no lucha contra terroristas de verdad, porque La Naciَn no le atribuye ningún protagonismo en esta intriga internacional, sino a una rama de la Policía de Investigaciones llamada Jefatura de Inteligencia Policial (Jipol).
¿Quién es el ciudadano libanés? El matutino asegura que le cambió la identidad para protegerlo, llamándolo “Arafat Ismail”. Se trataría de un comerciante que se instaló en la zona franca de Iquique después de la destrucción de las Torres Gemelas de Nueva York, el 11 de septiembre 2001. Sin embargo, pareciera que la presa de la CIA era Assad Ahmad Barakat, supuestamente vinculado a ‘Arafat Ismail’.
Para la CIA, Barakat es la cara visible de los negocios de una supuesta red de Hezbollah en Ciudad del Este, Paraguay, zona franca enclavada en la Triple Frontera con Argentina y Brasil, paraíso del contrabando y la falsificación industrial de relojes Rolex, cámaras, perfumes y toda clase de productos de “marca”.
Según La Nación para ‘la Secretaría de Prevención del Terrorismo de Paraguay, Barakat es jefe militar de Hezbollah en la triple frontera. De acuerdo a los antecedentes que maneja investigaciones, ingresَ a Chile el 25 de junio de 2001, momento en que realizó los tramites para concretar su solicitud de residencia, registrando como domicilio particular Avenida Arturo Prat número 2748, departamento 11, Iquique’. El diario dice que es el mismo domicilio que después dio ‘Ismail’.
La Nación aseguró que una “fresca mañana de marzo de 2002 un equipo de agentes encubiertos de la CIA en Iquique preparaba la que seria una de las acciones mas audaces en la región”. Añadió que “cinco personajes esperaban las órdenes del líder del grupo, una mujer robusta e impecablemente vestida, que se movilizaba en un vehículo con patente roja: era M. T. Para el común de la gente, ella sólo cumplía labores diplomáticas, pero en verdad era la jefa de la CIA en Chile”.
Destino: Guantánamo
La Nación: “El plan que tenían los estadounidenses parecía simple. Harían todos los arreglos para que ingresara un avión de transporte indetectable a los radares. Aterrizaría a poca distancia de Iquique, en pleno desierto. Los policías chilenos debían cumplir con el trabajo operativo: apresar al libanés y transportarlo hasta el lugar. Ahí terminaba su labor. Si bien los estadounidenses no comentaron donde lo llevarían, señalaron que necesitaban urgentemente someterlo a un interrogatorio. Aunque nunca se conversó de manera explicita, los agentes de la policía civil sabían que su destino seria la cárcel de Guantánamo o algún centro clandestino. Lo que si se encargaron de asegurar los integrantes de la CIA es que Chile no se vería involucrado, ni siquiera de forma indirecta, en la operación. Se informaría oficialmente que Ismail había sido apresado dentro de las fronteras de Estados Unidos. Como argumento a su favor, los estadounidenses contaban que cuando Arafat Ismail regresa a Chile, entrego como domicilio privado el mismo departamento de calle Arturo Prat en que había fijado su residencia Barakat”.
El ‘reportaje’ se basa también en un informe publicado el 30 de marzo de 2007 por el Departamento de Estado ‘donde comunica detalladamente al Congreso de su país las actividades realizadas en todo el mundo a partir del 11/S de 2001, especialmente las de los últimos años. Según ese documento, ‘funcionarios (chilenos) monitorearon posibles vínculos entre extremistas de la Zona de Libre Comercio de Iquique (Zofri) y los del área de la Triple Frontera, cuando aumentan los lazos comerciales entre ambas áreas’.
En lo medular, el diario destacó “la cooperación desde un comienzo con Estados Unidos una vez firmados los convenios sobre la lucha antiterrorista tras los ataques en Nueva York y Washington”. Y añadí que “en la practica, esto derivé en un intercambio no sólo a nivel policial, sino en la creación de un sistema que facilité la intervención, en toda Sudamérica, de los organismos de inteligencia de EEUU, especialmente de la Agencia Central de Inteligencia, (CIA)”.
Entrado marzo de 2002, “los funcionarios de la CIA eran cada vez mas insistentes respecto a la necesidad de apresar a Arafat Ismail”, dijo La Nación. “Un testigo ocular de una tensa conversación entre la diplomática y uno de los jefes del grupo de policías chilenos aseguró a La Naciَn Domingo que ’se hizo una petición explicita para que el equipo chileno apresara al libanés en el menor tiempo posible’.
¿Policías “buenos”?
Pero también existirían policías “buenos”, o por lo menos respetuosos del estado de derecho. La Nación: “La presión que ejercieron los agentes de la CIA fue extremadamente fuerte. Al arduo trabajo de los seguimientos, escuchas telefónicas, fotografías y análisis a las empresas de los ciudadanos de origen libanés en Chile, ahora se sumaba la voluntad expresa de la inteligencia estadounidense de cometer una acción que, para los chilenos, era absolutamente ilegal y contraria al Estado de Derecho”.
Según el diario, “los detectives se ciñeron la Constitución chilena y se excusaron señalando que no tengan una orden judicial ni razones concretas para sospechar que Ismail había cometido un ilícito en territorio nacional. La misma fuente, relató que ‘la funcionaria dijo que lo único que tengamos que hacer era agarrarlo y llevarlo para que ellos lo sacaran en un avión’. Los policías chilenos insistieron en que llevar a cabo esa acción importaba una abierta violación a los derechos de Ismail, lo que, según las mismas fuentes, a la larga resultó determinante para evitar el secuestro”.
‘No sólo era una acción ilegal y contraria al Estado de Derecho. Si hubiésemos colaborado, habríamos puesto al país en riesgo máximo de recibir una represalia de alguno de los movimientos islámicos fundamentalistas, como ha ocurrido en otros países’, aseguró a La Nación “un alto jefe policial de la época”.
El diario afirmó que “los antecedentes con que cuenta este medio indican que los funcionarios chilenos que se negaron a cumplir la misión especial de la CIA, dieron cuenta al director de la Jipol, Luis Henríquez”.
Epílogo y preguntas que nadie formula
El epilogo fue que “Arafat Ismail” abandona Chile “por su cuenta” a mediados de 2002 y no fue a parar con sus huesos y en secreto a Guantánamo donde 270 seres humanos se pudren en una inhumana “prisión preventiva” acusados de “terrorismo”, muchos sin saber de qué se les acusa y la mayoría sin que se les hayan formulado cargos específicos, excepto 19 juicios militares sin ninguna garantía de equidad, todavía no iniciados y ahora en tela de juicio por una decisión de la Suprema Corte del 13 de junio permitiendo por tercera vez que los detenidos acudan a tribunales civiles federales donde el gobierno de Bush debe justificar sus acusaciones. Las dos decisiones anteriores de la Corte no fueron tomadas en cuenta por el “estado de derecho” impuesto por la virtual dictadura de Bush. Y un segundo epilogo fue que en octubre 2002, M.T., la funcionaria de la embajada de EEUU en Chile y encargada de la CIA también abandonó el país”.
Pero mas allá de la CIA haya terminado frustrada, quedan flotando muchas preguntas sin respuesta:
- ¿Quién o quiénes autorizaron el ingreso de estos agentes al país?
- ¿Como ingresaron los agentes de la CIA al país?
- ¿Con qué documentos de identidad pasaron las fronteras y el control de la Policía Internacional?
- ¿Con qué armamento e instrumentos tecnológicos de persecución y utilización policial ingresaron al país y cuanto dinero acreditaron para su estancia en Chile?
- Si ingresaron con documentación falsa, ¿fueron advertidos los policías que controlan el ingreso al país de cualquier ciudadano?
- ¿Qué lección sacaron los detectives de Policía Internacional tras su experiencia con el ingreso de Alberto Fujimori a Santiago en 2005?
- ¿Cuantos procedimientos de control policial se violaron con el ingreso de los agentes CIA?
- ¿Quiénes elaboraron y archivaron las bitácoras de ingreso de los agentes de la CIA a Chile?
- ¿Qué vehículos ingresaron al país?, ¿utilizaron placas diplomáticas para desplazarse en Chile?, ؟ eran vehículos de la Embajada o vehículos arrendados a empresas chilenas colaboradoras de la CIA?
- ¿En qué lugares y cuando se alojaron los agentes durante su permanencia en Santiago, Iquique y otras ciudades del país?
- ¿Cuales fueron sus contactos con la ANI en Santiago, con los policías de Investigaciones y con funcionarios del Gobierno?
- Contaron con el apoyo logístico de otras embajadas, aparte de la de Estados Unidos?
- ¿Qué han dicho sobre este tema los voceros del Gobierno, de la policía de Investigaciones, ministerio del Interior, Relaciones Exteriores?
Etcétera. Todas estas preguntas pueden originar a su vez otras interrogantes. Pero nadie las formula.
Nota:
1) Ver http://www.lanacion.cl/prontus_noticias_v2/site/artic/20080607/pags/20080607205218.html